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09 août 2015

Education : 2 great videos from Sir Ken Robinson !

I want to share with you these two videos from Sir Ken Robinson. Not only he is excellent, great sense of humor, but more important he is touching key subjects about education.

In the first one, he is arguing that we do not need an evolution but a revolution ! An evolution should mean that we want to change something that is indeed broken.

We need to rethink the way we are teaching our children, emphasizing new skills, new elements. I would say "a new culture" as we moved in the digital world. Look at it and get your own opinion. 



The second one has been performed in 2006. On education as well, but focused on creativity at school. One of the best video I have ever seen indeed. By the way, I am not the only one ... the most viewed at TED since the beginning ! More than 34M viewers !!! Worth a view !



Education is critical for the next generation and us as well. Digital change a lot of things. The young generations are totally changing the landscape. The GEN Y is not "digital native" but they grew up with tablets and smartphone. They are not afraid to develop codes when they want to adapt an application. Gen Y is not digital native but knows how to deal with. The next wave will be different. The Z will emerge and think about problems and opportunities in a very different way. Digital is not just technology, this is more about a new culture, a new way to look at things. With no doubt, we are at the beginning of a big revolution. And everything starts at school.

So what we need is to adapt programs, teacher's education, connections with enterprises and finally with the entire society. This is really critical for our overall future. 

22 mai 2015

Adapter les compétences et les profils aux défis de demain

En marge du Congrès HR qui s'est déroulé les 8 et 9 Avril 2015 au Pré Catelan, j'ai été interviewé par Moortgat.

Je souhaitais partager avec vous quelques réflexions sur l'adaptation nécessaire des profils et des compétences des femmes et des hommes de l'entreprise aux défis de demain.

Nous sommes au coeur de plusieurs mutations, sociétale, digitale, humaine, et pour en tirer tout le bénéfice les entreprises doivent s'appuyer sur des femmes et des hommes préparés à aborder les questions d'hier d'une façon totalement différente. Il est même probable que les questions qui se poseront demain n'en sont pas aujourd'hui.


30 mars 2014

Just Happy !

Il y a peu de temps, je tombais sur les statistiques ci-dessous (Source: http://www.100people.org/ statistics_100stats.php) 

If earth was a village of 100 people :
  • 23 are ill-housed (no place to shelter them from wind and rain)! 
  • 15 are undernourished and 21 are overweight; 
  • 1 dies of starvation!
  • 13 have no clean, safe water to drink!
  • 17 are unable to read and write!
  • 22 own or share a computer!
  • 75 are cell phone users !
  • 7 have an university degree !
  • 16 have no toilets !
  • 48 live on less than 2 us$ per day!
  • 51 are urban dwellers!
  • 18 have a car!
  • 25 use " of total energy consumption
Tout ceci porte à réfléchir. Imaginez, 48% de la population mondiale vit avec moins de 2 dollars par jour !


Et pourtant, alors même que la crise économique fait rage, que des difficultés émergent un peu partout dans le monde, en France en premier lieu, un chanteur, Pharrell Williams, dont je n'étais pas particulièrement fan, lance "Happy" un titre pour le moins flambloyant. Il l'est pour de nombreuses raisons. Il s'agit en premier lieu d'une excellente chanson, très entrainante, dynamique, la rythmique est excellente et donne envie de danser. Mais au-delà de cela, un mouvement est né dans le monde entier. 

Dans la foulée de la sortie de ce single, en Novembre 2013 (au passage, il s'agissait au départ de la bande originale du film "Moi, moche et méchant 2"), un long clip vidéo de 24 heures est réalisé et présenté sur le site :   24hoursofhappy.com


Il suffit de regarder ceci pour en prendre plein les yeux et prendre conscience que nous avons tous besoin de bonheur. Cela aurait pu s'appeler "à la recherche du bonheur". En dansant, on oublie tout et si certains peuvent trouver cela stupide, cela ne l'est pas. 

D'autant plus que de nombreux lip dub du clip le plus court ont été tournés dans le monde entier et sont recensés sur le site : wearehappyfrom.com

En regardant ces vidéo, on éprouve un mélange d'émotion et de bonheur. Un bon moment à savourer qui réunit les gens de tous les pays, de la ville d'Angers en France à Kiev, en passant par le Brésil ou l'Afrique du Sud

L'une des vidéos : Vidéo Happy !
Génial !!

21 février 2014

Un rêve à construire !

Beaucoup a été dit et écrit au sujet de l'attractivité de la France ces derniers temps. C'est une bonne chose car il se disait beaucoup de choses, avec au final une impression générale plutôt négative sur la France. Ce n'était pas totalement justifié.

En effet, d'un côté, il y a indiscutablement un doute qui s'est développé dans l'esprit de beaucoup d'investisseurs étrangers. Trop de fiscalité, ce principe de possible rétroactivité assez désastreux dans leur esprit, un programme "innovation et startups" trop "léger", un coût du travail trop élevé, un manque de flexibilité, des charges trop hautes (versus certains autres pays européens ou des pays émergents)

De l'autre, cela bouge vite : au-delà du CIR, du CICE et des 34 filières métiers, le gouvernement a annoncé le CII (Crédit Impôt Innovation) pour les PME, le plan French Tech, les SATT, et bien sûr le Pacte de responsabilité.

Cela va dans le bon sens, il faut le dire. Il est trop facile de toujours noircir le tableau. HP France est une entreprise d'ingénieurs, centrée sur l'innovation et les compétences technologiques, services et métiers. Nous connaissons bien l'importance de toutes ces discussions.

Les Etats de la France (voir mon post du 22 Décembre 2013 à ce sujet), suivi de notre rencontre à l'Elysée avec le Président de la République le 4 février 2014 (moi et quatre de mes collègues du Cercle, voir post du 7 février 2014) et enfin la journée consacrée à l'attractivité le 17 Février dernier ont certainement aidé à faire avancer les choses.

Les dirigeants de sociétés à capitaux étrangers se placent par nature dans une posture de "défenseur des intérêts français". Leur rôle, le mien à la tête d'HP France, est de développer l'entreprise qu'ils dirigent en prenant les bonnes options. Leur citoyenneté les amène à toujours mettre en avant le potentiel français et il est important.

Après la phase d'écoute (visite à l'Elysée), le Président le 04 février 2014 et certains ministres rencontrés avant et depuis, une phase d'élaboration de plan (en cours, il faut que cela aille vite et que cela soit détaillé, chiffré et qu'il y ait des leaders chevronnés en charge), une phase de communication (en cours également, le Président lui-même ayant fait des déclarations lors de sa récente visite aux Etats-Unis et après la journée du 17 Février), il faudra des ACTIONS.

C'est là que nous allons être jugés.

Si nous obtenons vite des résultats tangibles, les investisseurs suivront. 
Si nous favorisons l'entrée de talents en France, ils viendront créer sur notre territoire.
Si nous motivons nos talents à rester ici et à créer, ils le feront.
Si nous baissons les charges et donnons à notre système plus de flexibilité, les entreprises embaucheront davantage et nous pourrons créer un cercle vertueux de croissance, une dynamique dont nous avons besoin.
Si nous réduisons les dépenses publiques, nous allons gagner en crédibilité et alléger notre fardeau. 
Si nous mettons en place le plan French Tech de façon efficiente, nous allons redevenir attractifs, séduisants.
Si nous changeons notre image, la France restera ce qu'elle a toujours été ... un pays qui fait rêver. 

Le rêve américain, nous le connaissons "Tout est possible aux Etats-Unis". Construisons le rêve Français ! Car il n'est pas si simple de le formuler aujourd'hui en une phrase. Cela devrait être le cas ! 

En attendant, vous pouvez consulter quelques vidéos sur le sujet : Chaîne TV
Et sur le lien suivant :  Cessons le French bashing !  
Et aussi :  Interview Gérald Karsenti sur RFI le 18 Février 2014

 

07 février 2014

Rencontre avec le Président de la République



Accompagné des présidents des filiales françaises d'Adecco, d'Accenture, d'Ernst & Young, de Siemens et du président-fondateur du Cercle et des Etats de la France, j'ai eu le privilège de rencontrer le président de la république française, François Hollande, le 04 Février 2014 à 15h30.


Voir aussi une vidéo de Nicolas Doze (BFM) au sujet de l'attractivité de la France et du rôle joué par notre Cercle (en fin de "post").

Parmi les très nombreux papiers, en voici deux :


Nous avons pu aborder de nombreux sujets, développés du reste dans la manifeste rédigé à l'issue des Etats de la France, et formuler des suggestions sur les thèmes de l'économie, du social, de la fiscalité, de l'innovation et du management des talents. 

Nous sommes par essence, nous, responsables de sociétés-filiales à capitaux étrangers, les défenseurs de la France et notre démarche est de toujours mettre en avant nos atouts pour inciter nos entreprises à investir sur notre territoire. En premier lieu parce que nous sommes convaincus de nos avantages concurrentiels. 

La France est un pays riche en valeurs et en ressources et au-delà du bien-être d'y vivre, nos écoles, nos universités, notre infrastructure, nos hôpitaux, ... sont indéniablement des points forts pour qui veut s'implanter chez nous et y prospérer. 

Nous avons salué les bienfaits du Crédit Impôt Recherche, la mise en place du Crédit Impôt Innovation (pour les PME), du CICE, des SATT, des 34 plans de filières ou du plan "French Tech" mis en place par Madame la Ministre Fleur Pellerin. Les choses bougent semble-t-il dans le bon sens. Mais il y a urgence à aller vite et à transformer notre pays pour le rendre plus compétitif. Il en va clairement de l'avenir des générations à venir.

Il faut donc agir. La France doit afficher un nouveau visage, sans apparaitre plus longtemps comme un pays manquant de flexibilité. L'idée de faire le marketing de la "Marque France" est du reste excellente. 

Je remarque que lorsque l'on songe aux Etats-Unis sur le sujet de l'innovation et des "start-ups", on pense tout de suite à cette idée ancrée dans nos consciences: "tout est possible aux USA". C'est le rêve américain. Quel est donc le rêve français ? 

Il nous faut notre Sillicon Valley. Là encore, la "high tech" américaine est toujours associée à la Sillicon Valley ! Pourtant, de nombreuses villes américaines innovent et créent des centres technologiques de haut niveau. Mais au final, la Valley magique capte l'attention. Nous devrions faire de même. développer des pôles et des métropoles technologiques est une bonne chose mais il nous faut ... un lieu. Un lieu de référence. Notre Vallée Numérique

Nous devons trouver les moyens de garder nos talents et d'attirer sur notre territoire un plus grand nombre de sièges européens. Nous avons insisté sur ces points. Tout comme, nous devons motiver les talents étrangers à nous rejoindre, particulièrement s'ils ont le projet de démarrer une activité innovante, génératrice d'emplois et de croissance. C'est en France qu'ils doivent songer à le faire en priorité. 

Nous avons plaidé pour une stabilisation de la fiscalité, pour un renoncement définitif à toute notion de rétroactivité (elle est dévastatrice dans l'esprit des investisseurs étrangers), pour une réforme des instances représentatives du personnel (elles sont fondamentales mais c'est beaucoup trop complexe) ou encore de la législation relative aux dirigeants d'entreprise. Enfin, nous pensons qu'il est urgent de baisser les charges patronales au lieu de miser uniquement sur des crédits d'impôts qui ne sont pas faciles à prendre en compte dans les comparaisons multi-pays et qui dans tous les cas apportent de la complexité.

Pour aller vers plus de croissance, il faut favoriser autant que possible les rapprochements entre des entreprises et des centres de recherches (privés, publics ou universitaires) autour d'idées porteuses, comme les nanotechnologies, la photonique ou les technologies numériques (Cloud, management des grands volumes de données, sécurité, etc.). La France est l'une des premières nations en matière de recherche fondamentale mais nous devons transformer ces idées en entreprises.

Il faut enfin accompagner les entreprises qui se créent en France dans le temps pour qu'elles passent vite le cap du démarrage, qu'elles deviennent des ETI et qu'elles ne tardent pas à aller conquérir les marchés internationaux. Là, il faut retrouver le niveau des fonds de développement de 2008 et les attirer de nouveau. Il faut aussi développer le "mentoring" et la formation des chercheurs et des ingénieurs à la création et à la gestion d'une entreprise.

En conclusion, nous avons défendu l'idée d'aller vite autour des nombreuses idées apportées par les membres du Cercle (le Manifeste), tout en constatant une excellente écoute de notre président, une juste compréhension des problèmes qui nous font face et une volonté affichée d'accélérer la transformation de notre pays.


 

22 décembre 2013

Succès des Etats de la France le 18 Décembre dernier !

Le 18 décembre 2013, les Etats de la France se sont tenus comme prévu au Conseil Economique, social et environnemental, les discours d'accueil ayant du reste été délivrés par son président Jean-Paul Delevoye, suivi de Philippe Houzé, Président du Conseil France de l'INSEAD et président du Directoire du Groupe Galeries Lafayette. Plusieurs ministres, Arnaud Montenourg, Najat Vallaud-Bekacem (au diner), mais aussi Pierre Gattaz (le patron du MEDEF) et Louis Gallois (Commissaire général à l'investissement) sont venus s'exprimer sur l'attractivité de la France et les moyens de l'améliorer. Nous signalons aussi une excellente intervention de Philippe Lentschener sur la "Marque France". L'INSEAD et EY ont fourni tout au long de la journée, en particulier lors des tables rondes consacrées à l'économique, au social, à la fiscalité et à l'innovation, des données et analyses pour étayer les propos. 

Le succès de la journée a été indéniable. Des centaines de participants et au final des échanges très fructueux. 


Le lendemain, le 19 Décembre 2013, le manifeste signé par les 4 partenaires stratégiques, Adecco, Accenture, Siemens et HP France, mais aussi par cinquante autres membres environ, a été publié en première page des Echos

La volonté est claire : rendre la France plus attractive pour séduire davantage les sièges mondiaux de nos entreprises et favoriser le retour à l'investissement en France. Nous sommes des acteurs opérationnels. Nous ne regardons pas la France de loin, nous y sommes. Nous sommes dans le schéma inverse du "brench-bashing". Nous rejetons ceux qui dénigrent en permanence notre pays, mais en même temps nous savons que sur les questions économiques, sociales, fiscale et sur l'innovation, il est urgent d'agir.

Nous disposons d'immenses atouts que nous devons préserver.

Dans les studios de LCI

Notre démarche est concrète. Nous avons formulé des propositions concrètes qui, appliquées, permettront un retour à l'investissement pour nos groupes, en France, et pas ailleurs, ce qui générera de l'emploi et des points de croissance. 

Nous devons tous contribuer à l'attractivité de la France, en nous concentrant en particulier sur l'attraction des talents.

Nous sommes donc dans une démarche positive. Le Premier Ministre, Jean-Marc Ayraud, interrogé au Journal de 20 Heures à ce sujet a d'ailleurs parfaitement compris et résumé nos objectifs. Nous sommes dans une démarche de propositions, pour faire avancer les choses. 

Voici le texte publié par les Echos

L'appel de 50 dirigeants de filiales étrangères installées en France

Manifeste signé par Alain Dehaze, président d'Adecco Groupe France, de Gérald Karsenti, PDG d'HP en France, de Christian Nibourel, président d'Accenture France, de Christophe de Maistre, président de Siemens France, tous rejoints par 48 autres signataires. 

Tous, nous présidons aux destinées des filiales de grands groupes internationaux en France, un pays où nous employons plus de 150 000 salariés et réalisons plus d’une centaine de milliards d’euros de chiffre d’affaires. 

Nous faisons partie de cette « communauté », celle des sociétés dont les capitaux sont étrangers mais qui créent de la richesse, ici en France dont nous nous voulons citoyens. 

Nous en sommes les supporters et les ambassadeurs auprès de nos maisons-mères pour que celles-ci fassent le choix d’y investir et d’y créer des emplois. 

Depuis quelques années, nous avons de plus en plus de mal à les en convaincre, et nombre d’entre elles se sont installées dans une attitude prudente et attentiste vis-à-vis de notre pays qu’elles ont mis « sous observation ». 

L’affaire n’est pas indifférente : les 20 000 entreprises qui partagent notre identité emploient 2 millions de personnes, soit 13% de la population salariée, un quart dans le seul secteur industriel, contribuent à hauteur de 29% du chiffre d’affaires de l’industrie française, assurent le tiers des exportations françaises, réalisent 29% de l’investissement corporel de l’industrie française et assurent 29% de la R&D des entreprises œuvrant en France. 

Cette richesse est inestimable. Or, une menace plane sur l’aptitude de notre pays à conserver toutes ses capacités de séduction pour les investisseurs internationaux. Nous qui sommes quotidiennement « benchmarkés », nous pouvons témoigner de l’incroyable concurrence non seulement de pays émergents mais aussi de pays matures qui ont placé au cœur de leurs politiques l’impératif de compétitivité et d’attractivité. 


La France a des ressources, des talents et un esprit d'innovation qui sont rares mais de longue date est pénalisée par la complexité et l’instabilité de l’environnement législatif et réglementaire, par un manque de flexibilité du droit du travail, par des procédures complexes, longues et aléatoires en matière de restructuration, par des coûts plus élevés qu’ailleurs et plus globalement, par une méfiance culturelle envers l’économie de marché. 

Dans tous ces domaines, nos sièges mondiaux considèrent que la situation de notre pays ne s’est pas fondamentalement améliorée. Pis, elle se serait parfois, dans certains d’entre eux, dégradée. 

Nous ne manquons jamais de valoriser des avancées significatives, qu’il s’agisse des dispositions du Pacte National pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, de la loi sur la sécurisation de l’emploi, du programme des investissements d’avenir, des premières mesures prises en matière de simplification, celles visant à stimuler l’entreprenariat en France, qui au delà de leurs dispositions, manifestent une prise de conscience de l’impératif « compétitivité ». 

Mais ces avancées, si elles nous rapprochent des « standards internationaux », ne sont pas toujours suffisantes pour convaincre nos sièges mondiaux. 

Il est pour les multinationales réunies à l’occasion des Etats de la France des priorités qui, parce qu’elles concernent des domaines qui, pour elles, sont particulièrement pénalisants, aideraient notre pays à sortir vainqueur des compétitions « intragroupes » de nos multinationales. 

Assouplir, en matière sociale, les procédures de consultation en regroupant les différentes instances représentatives du personnel, en en régulant le pouvoir et en encadrant le coût des expertises. 

Alléger les aspects pénaux du droit du travail en supprimant le délit d’entrave et en soumettant les relations du travail au droit civil de la responsabilité. 

Stabiliser et sécuriser l’environnement fiscal et supprimer la possibilité de rétroactivité fiscale. 

Etendre au domaine fiscal et notamment en matière de fiscalité environnementale et comportementale l’obligation d’accompagner tout projet de loi d’une étude d’impact évaluant ses conséquences sur l’investissement international. 

Engager une politique ambitieuse d’attraction et de rétention des talents internationaux et des quartiers généraux européens.


Toutes ces mesures seraient un signal fort adressé à nos quartiers généraux et nous aideraient à les convaincre de faire le choix de la France. Nous nous engageons à relayer puissamment toute initiative qui répondrait à ces attentes car nous croyons en la France. 


Mieux que ceux qui nous observent de loin, nous savons que notre pays a toutes les cartes en main pour réussir. Nous connaissons la créativité des Français qui ne demande qu’à être libérée, et ses atouts qui ne demandent qu'à être mobilisés. Nous connaissons aussi ses capacités de rassemblement et de rebond.  

Mais il ne saurait y avoir de rebond sans confiance. 

De par nos fonctions et nos carrières internationales, nous sommes des observateurs privilégiés de l’ailleurs et de l’autre et déplorons la tendance maladive que nous avons en France de céder à l’autodénigrement et à l’autoflagellation. 

Nous appelons à ce que notre pays reprenne confiance dans son destin et son avenir. 

11 novembre 2013

Point de vue de Jean-Paul Delevoye aux Assises du Numérique


Je vous propose de visionner cette vidéo de Jean-Paul DelevoyeMinistre de la Fonction Publique, de la réforme de l’État et de l’aménagement du territoire de 2002 à 2004 et actuellement Président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Il s'agit d'une intervention lors des Assises du Numérique 2012. Cela remonte un peu mais les thèmes restent d'actualité et je partage de nombreux points qui y sont abordés.  

01 juillet 2013

Interview Club Business Challenges

 
Invité le 21 Juin dernier au Club Business Challenges en partenariat avec Euromedia France, j'ai pu discuter de la transformation que nous opérons au sein d'HP afin de nous adapter de façon permanente à la dynamique du marché digital.
HP est le seul acteur du marché IT à opérer aussi bien sur le marché B-to-B que sur celui du B-to-C, le tout sur un périmètre très large. Nos clients sont des multinationales, des grandes entreprises, des PME-PMI mais aussi le grand public, ce qui au final est un atout car l'innovation vient de nos jours de tous les segments marchés. De fait, HP offre un bout en bout technologique, du PC au datacenter, en passant par les services et le logiciel, pour transformer nos technologies en valeur et impacter les "KPIs" ("Key Success Indicators") de nos clients.
Je vous propose de cliquer sur le lien suivant pour voir la vidéo :